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Ossip zadkine, portrait de l’oiseau-qui-n’existe-pas et autres poèmes de claude aveline

Exposition
Ossip zadkine, portrait de l’oiseau-qui-n’existe-pas et autres poèmes de claude aveline - Paris

" En 1949, Claude Aveline ren­contre Zadkine au Palais de Tokyo, à l’occa­sion de la pre­mière rétros­pec­tive que lui consa­cre Jean Cassou (poète, écrivain, résis­tant, direc­teur géné­ral du Musée National d’Art Moderne depuis 1945 et ami d’enfance de Claude Aveline et son com­pa­gnon de résis­tance au Musée de l’Homme). L’année sui­vante, Zadkine reçoit le grand prix de la sculp­ture à la Biennale de Venise, le prix de la pein­ture étant attri­bué à Matisse. Aveline se lie d’amitié avec Zadkine, qui lui des­sine en 1957 un Portrait de l’Oiseau-Qui-N’Existe-Pas (Donation Claude Aveline, MNAM, Centre Georges Pompidou), un grand dessin sur papier d’un oiseau-homme, dans son style expres­sion­niste si reconnais­sa­ble. En 1964, le poème d’Aveline permet à l’artiste de déployer les ailes de son ima­gi­na­tion et, semble-t-il, de renouer avec ses ori­gi­nes cultu­rel­les russes. Il des­sine en cou­leur 18 Portraits de l’Oiseau-… réa­li­sés en litho­gra­phie par Mourlot à Paris : des oiseaux-hommes expres­sion­nis­tes ou baro­ques, des oiseaux-chi­mè­res oni­ri­ques et poé­ti­ques. L’écrivain et l’artiste expo­sent ce livre à Paris et assu­rent sa pro­mo­tion ensem­ble. L’INA conserve un entre­tien radio­pho­ni­que, au cours duquel Claude Aveline et Ossip Zadkine se ren­dent compte que leurs parents sont ori­gi­nai­res du même vil­lage en Russie ! L’Oiseau est le der­nier thème qui a ins­piré Zadkine, comme le buste de Claude Aveline est sa der­nière sculp­ture. Le len­de­main de sa mort, Claude Aveline publie dans Le Figaro un arti­cle, en hom­mage au génie du grand sculp­teur, et pour rendre compte de sa manière de tra­vailler pour réa­li­ser son buste, la der­nière œuvre ache­vée avant sa mort. "[...]

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