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New frontier iv : fastes et fragments aux origines de la nature morte américaine

Exposition
New frontier iv : fastes et fragments aux origines de la nature morte américaine - Paris

Le Louvre poursuit son exploration de l’histoire de la peinture aux États-Unis. Cette quatrième et dernière étape illustre l’essor progressif de la nature morte au cours du XIXe siècle. Alors que les peintres américains ont trouvé aisément des commanditaires pour les portraits ou les paysages, la nature morte a connu des débuts relativement confidentiels. Raphaelle Peale (1774-1825), le premier, s’illustre par une production austère et efficace où les produits cultivés en terre d’Amérique se trouvent mis en valeur, comme dans Maïs et cantaloup. À la génération suivante, avec l’émergence de collectionneurs fortunés et curieux des natures mortes hollandaises du siècle d’or, des artistes comme Martin Johnson Heade (1819-1904) se font une spécialité de peintures particulièrement élaborées au symbolisme subtil. La rupture de la guerre de Sécession provoque une faille et les peintres de natures mortes, tel William Harnett (1848-1892), de nouveau focalisés sur des objets spécifiquement américains, déploient leur inspiration dans le trompe-l’oeil aux résonnances volontiers symboliques, parfois subversives. Commissaire(s) : Guillaume Faroult, conservateur en chef au département des Peintures du musée du Louvre et Stephanie Mayer Heydt, conservateur de l’Art américain sous le parrainage de Margaret et Terry Stent, High Museum of Art, Atlanta.[...]

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